Après plusieurs évolutions ces dernières années, mon setup simracing a s’est bien amélioré et a récemment trouvé un nouvel espace dédié chez moi. Un coin entièrement pensé pour le pilotage, l’immersion, le confort et la création de contenu. Dans cet article, je vous propose un tour complet de mon setup simracing, issu de ma vidéo Youtube disponible sur ma chaîne, avec les informations sur chaque élément important, mes choix, et surtout pourquoi je les ai faits.
Un espace dédié et pensé pour le simracing
Le setup a été déplacé dans un coin opposé de la pièce par rapport à son emplacement précédent. Ce changement m’a permis de concevoir un espace vraiment dédié, avec une attention particulière portée à l’ambiance et au confort.
J’ai ajouté des panneaux acoustiques sur les murs pour améliorer l’environnement sonore et le style, un éclairage LED d’ambiance très agréable pour les sessions du soir, ainsi qu’un logo lumineux qui apporte une touche de personnalisation au setup.
Derrière le simulateur, on retrouve également un coin avec un mini-canapé facile à déplacer, pratique lorsque des invités testent le simulateur.
Une grande étagère blanche sert à la fois de séparation visuelle et de rangement, avec du matériel vidéo, du matériel simracing et plusieurs livres techniques sur le pilotage et les réglages, que j’utilise actuellement pour continuer à progresser et affiner mon approche en piste.

Le châssis : la base de tout le setup
Le cœur du setup repose sur le Simlab GT1 Evo, un châssis en profilé aluminium que j’utilise depuis plusieurs années.
C’est un modèle que je recommande fortement si vous avez la place et un projet simracing sur le long terme :
- Rigidité exemplaire
- Quasi aucune flexion même avec un direct drive de 18 Nm
- Évolutivité maximale pour ajouter des accessoires lourds ou complexes
Pour accompagner le châssis, j’utilise un support triple écran indépendant, également de chez SimLab. Le gros avantage est qu’il ne subit pas les vibrations du volant ou du pédalier, tout en restant facile à ajuster.
J’y ai ajouté un support clavier pivotant TrackRacer, plus stable que mon ancien modèle, raccourci pour s’intégrer parfaitement et accueillir clavier, téléphone ou gants.

Audio et accessoires autour du cockpit
Suspendu au support écran, j’utilise désormais le Logitech G Pro X2, un casque sans fil très confortable. Le passage au sans-fil est un vrai plus au quotidien, et le confort est nettement supérieur à mon ancien casque, surtout sur les longues sessions.
À proximité, on retrouve un support tablette fixé au profilé, un clin d’œil sympa avec la peluche Spike de la LMP2 AO Racing, ainsi que des supports pour mes volants secondaires (Asetek Forte et Asetek La Prima – rond).
Le PC : un élément clé souvent sous-estimé
Côté PC, j’utilise toujours un Acer Predator Orion équipé d’une carte graphique NVidia RTX 3080 et d’un processeur Intel i7-13700. C’est suffisant pour rouler confortablement, mais limite dès qu’il s’agit de streamer et de courir simultanément sur des jeux exigeants, notamment en endurance avec beaucoup de monde autour de soi ou sur des circuits parfois mal optimisés.
S’il y a bien un conseil à retenir, c’est que le PC doit être une priorité absolue dans un setup simracing selon moi. La fluidité impacte directement le plaisir, la régularité et les performances en piste.
Le siège et le confort : un vrai game changer
Grosse nouveauté par rapport à mon setup précédent : le Sparco Pro Adv Gaming.
C’est un siège que j’avais déjà testé en centre de simulation et pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur : excellent maintien, très bon confort sur la durée, design sobre et racing.
Un détail qui change tout : le coussin d’assise Sparco à mémoire de forme. Peu coûteux, mais incroyablement efficace pour améliorer le confort sur les longues sessions. Je recommande vivement !

Harnais et immersion dynamique
Sur le siège est installé un harnais Sparco Competition 6 points, homologué FIA, relié au tensionneur Qubic System QS-BT1.
Ce tensionneur de harnais est, à mes yeux, la meilleure immersion dynamique que j’aie testée jusqu’ici : il simule les forces G au freinage, en virage et sur les vibreurs, et donne une vraie impression d’être attaché dans une voiture de course.
Pour un coût d’environ 1’300 CHF, on est loin des systèmes à vérins à 4’000 CHF, avec pourtant un rendu immersif exceptionnel.

Les écrans et la vision en piste
J’utilise un triple écran MSI Optix incurvé de 27 pouces. Pour moi, c’est le meilleur compromis entre immersion, champ de vision et encombrement. Il me suffit amplement pour le FOV vertical et horizontal, d’où mon choix pour le 27 pouces, même si un 32 permettrait peut-être plus d’immersion, cela reste plus encombrant et avec une hauteur pas forcément nécessaire.
Le triple écran permet de voir ses adversaires sur les côtés et améliore bien la perception de la vitesse en course.

Commandes : shifter, handbrake et button box
À droite du siège, j’utilise le shifter séquentiel SQ1 et le frein à main load cell XB1 de SimLab. Deux produits au rapport qualité/prix excellent, robustes, simples et très immersifs, notamment depuis mon retour sur le rallye.
Devant eux, une button box composée de deux Stream Deck (Plus et XL), montés sur un support imprimé 3D. C’est un véritable tableau de bord externe pour le streaming, les réglages en course et la gestion des pit stops.

Volant, base et pédalier
Mon volant principal est l’Asetek Forte Formula Pro, avec écran intégré compatible SimHub.
Derrière, la base Asetek Forte Direct Drive de 18 Nm offre des sensations au niveau des meilleures bases du marché.
Côté pédales, j’utilise les Venym Atrax, un pédalier load cell haut de gamme français, très précis et naturel, qui m’a énormément aidé à progresser en simracing.

Immersion complémentaire
Pour compléter l’expérience, j’utilise un windsimulator Redion, un dash Vocore V2, un iPad pour le streaming et la formation, ainsi qu’un clavier Logitech sans fil.

Conclusion
Ce setup est le résultat de plusieurs années d’évolutions, de tests et de réflexion. Il n’est pas parfait ni définitif, mais il correspond aujourd’hui plus que bien à ma pratique du simracing, entre performance, immersion et création de contenu.
Si cet article peut vous donner des idées, de l’inspiration ou vous aider à faire certains choix plus réfléchis, alors le but est atteint.
À bientôt en piste ! 😉


